Palabras
Exit does not exist
sábado, 15 de agosto de 2026
jueves, 13 de agosto de 2026
Las campanas doblan por vos
¿Quién no le da una mirada al sol cuando atardece?
¿Quién saca sus ojos del cometa cuando estalla?
¿Quién no le presta oídos a una campana cuando suena?
¿Quién puede desoír esa campana con una música que lo traslada fuera de este mundo?
Ningún hombre ni ninguna mujer son una isla entera en sí misma.
Cada uno es una pieza del continente, una parte del todo.
Si el mar se lleva una porción de tierra, toda Europa queda disminuida,
como si fuera un promontorio, o la casa de uno de tus amigos, o la tuya.
Ninguna persona es una isla; la muerte de cualquiera me afecta,
porque me encuentro unido a toda la humanidad;
por eso, nunca preguntes por quién doblan las campanas; doblan por vos.
John Donne
La versión de la traducción es mía
viernes, 7 de agosto de 2026
Free love
MY love must be as free
As is the eagle's wing,
Hovering o'er land and sea
And every thing.
I must not dim my eye
In thy saloon,
I must not leave my sky
And nightly moon.
Be not the fowler's net
Which stays my flight,
And craftily is set
T' allure the sight,
But be the favoring gale
That bears me on,
And still doth fill my sail
When thou art gone.
I cannot leave my sky
For thy caprice,
True love would soar as high
As heaven is.
The eagle would not brook
Her mate thus won,
Who trained his eye to look
Beneath the sun.
Henry David Thoreau
jueves, 6 de agosto de 2026
lunes, 3 de agosto de 2026
À Paris au mois d'août
Balayé par septembre
Notre amour d'un été
Tristement se démembre
Et se meurt au passé
J'avais beau m'y attendre
Mon cœur vide de tout
Ressemble à s'y méprendre
À Paris au mois d'août
De larmes et de rires
Était fait notre amour
Qui redoutant le pire
Vivait au jour le jour
Chaque rue, chaque pierre
Semblaient n'être qu'à nous
Nous étions seuls sur Terre
À Paris au mois d'août
Pour te dire je t'aime
Aussi loin que tu sois
Une part de moi-même
Reste accrochée à toi
Et l'autre solitaire
Recherche de partout
L'aveuglante lumière
De Paris au mois d'août
Dieu fasse que mon rêve
De retrouver un peu
Du mois d'août sur tes lèvres
De Paris (De Paris) dans tes yeux
Prenne foÀ Paris au mois d'août
Balayé par septembre
Notre amour d'un été
Tristement se démembre
Et se meurt au passé
J'avais beau m'y attendre
Mon cœur vide de tout
Ressemble à s'y méprendre
À Paris au mois d'août
De larmes et de rires
Était fait notre amour
Qui redoutant le pire
Vivait au jour le jour
Chaque rue, chaque pierre
Semblaient n'être qu'à nous
Nous étions seuls sur Terre
À Paris au mois d'août
Pour te dire je t'aime
Aussi loin que tu sois
Une part de moi-même
Reste accrochée à toi
Et l'autre solitaire
Recherche de partout
L'aveuglante lumière
De Paris au mois d'août
Dieu fasse que mon rêve
De retrouver un peu
Du mois d'août sur tes lèvres
De Paris (De Paris) dans tes yeux
Prenne forme et relance (Prenne forme et relance)
Notre amour un peu fou
Pour que tout recommence
À Paris au mois d'août
À Paris au mois d'aoûtrme et relance (Prenne forme et relance)
Notre amour un peu fou
Pour que tout recommence
À Paris au mois d'août
À Paris au mois d'août
Charles Aznavour